Pourquoi un projet IT sur deux échoue dans une grande entreprise ?

Vous connaissez ou avez connu dans vos organisations des projets IT dans l’impasse. Ce ne sont pas des faits isolés car les enquêtes annuelles de Gartner reflètent un état des lieux peu flatteur : un projet sur deux est considéré comme un échec. Même si on doit relativiser ce type d’enquête, on comprend pourquoi les directions générales, soit sont frileuses à lancer de nouveaux projets, soit font « tomber des têtes ».

Reconnaissez-vous ces risques dans vos projets Télécom & IT ?

Les grandes familles de risques sont pourtant connues :

Le manque de maîtrise des technologies

L’incapacité à mesurer la part d’innovation ou les difficultés d’intégration dans l’environnement existant conduisent au dépassement des délais, avec généralement en conséquence une augmentation des coûts associés et souvent des défauts de finition pour les utilisateurs.

Le manque de connaissance du marché et de retours d’expériences objectifs

Un Business Case mal construit en amont conduit à des appels d’offres stériles, des incompréhensions avec les fournisseurs, ou à rogner sur les fonctionnalités, certes optionnelles techniquement, mais qui avaient justifié le lancement du projet !

Le manque de disponibilité ou de savoir-faire de la direction de projet

C’est une évidence de rappeler que les entités opérationnelles d’une organisation sont d’abord tournées vers l’accomplissement des processus dont elles ont la charge (production, vente, paie, etc), et au mieux indirectement le succès d’un projet IT. C’est la raison pour laquelle il faut conduire le changement que votre projet appelle.
Par ailleurs, il est fort probable que le « responsable » du projet n’a pas eu l’occasion de mener un projet semblable dans les 3 dernières années.

Comment combler ces manques ?

Notre métier de conseil et de direction de projets Télécoms, Réseaux et infrastructures IT est de combler chacun de ces manques pour réduire et prévenir chacun de ces risques à la racine. Très honnêtement, nous n’y arrivons pas toujours parfaitement mais la quadrature du cercle n’a pas été résolue non plus. C’est la raison pour laquelle nous n’acceptons des missions de nouveaux clients que sur les domaines que nos ingénieurs consultants maîtrisent parfaitement et qui sont listés en bas de cette page. Autrement dit, vous n’êtes pas prêts de nous voir prendre la direction d’un déploiement SAP par exemple.

Les plus grandes entreprises font appel à Setec lorsque le respect des délais et des budgets est indispensable, par exemple lors du déménagement de leur siège : imaginez vous contraint de repousser l’entrée dans de nouveaux locaux parce que les infrastructures informatiques et télécoms ne sont pas prêtes ?

Au cours des dernières années, Thomson, Skis Rossignol, la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, DEXIA, FedEx sont venus vers nous pour les accompagner dans ces projets « sans filet » où nous redéfinissons les services réseaux (architecture LAN, négociation WAN), de téléphonie (migration vers la ToIP, création de centre d’appels), de visio communication (salles de visio et de téléprésence) en temps contraint.

Comment dimensionner l’équipe projet ?

Le dernier facteur de succès ou d’échec identifié dans l’analyse post mortem des projets est l’engagement de l’équipe projet. Dans les métiers du BTP par exemple, la pratique veut que le budget consacré aux fonctions d’AMO, MOE, conduite de projet tourne autour de 10 % du montant des budgets du programme, avec même des principes de variation en fonction de la complexité et de l’innovation du projet.

Cette méthode sommaire d’évaluation des enjeux d’un projet n’est pas toujours directement transposable dans l’IT, où l’innovation joue une place beaucoup plus importante, et malheureusement, peu de projets comprennent une évaluation systématique de leurs coûts et bénéfices sur leur cycle de vie, en tenant compte de leurs valeurs innovantes et complexité propre. Il vous faut donc mener une analyse qualitative de ce que vous apportera le projet réussi par rapport à un projet dans l’impasse.
Vous ferez peut-être le bilan que l’éclairage et la valeur ajoutée d’un acteur externe et indépendant, s’il apparaît d’abord comme un coût supplémentaire, est une forme d’assurance d’arriver à bon port. Et comme pour les assurances, la moins chère n’est pas forcément la meilleure.

 

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