Facturation mensuelle

La politique générale de SETEC IS est de procéder à une facturation mensuelle de ses honoraires de mission. Voici en quelques paragraphes pourquoi cette règle d’entreprise est instituée.

Nous sommes farouchement convaincus des méthodes lean et six sigma appliquées aux métiers des services : nous accompagnons même des organisations dans cette voie . Les fondamentaux de ces méthodes sont qu’il faut accélérer les flux, réduire les en-cours et simplifier les processus afin de faire ressortir au plus vite les anomalies.

Valider la valeur

Dans notre cas, à la fin d’un mois où nous avons passé plus de 5 jours de travail sur une mission, le progrès vers l’achèvement doit être visible. Soit notre client perçoit réellement le travail accompli ; et toute peine mérite salaire. Soit notre travail se dilue dans des actions dont la valeur ajoutée n’est plus perçue, même si elles étaient inscrites dans le plan projet initial ; et le plus tôt nous en avons conscience, le plus tôt les actions de reciblage seront définies.

Réduire les incidents

De la même manière, la facturation a un effet positif sur les délais de facturation. Bien sûr, chaque organisation pense qu’elle paie ses factures à échéance, rubis sur ongle. La réalité est que les retards de paiement sont une plaie du business en France. L’introduction d’intérêts moratoires systématiques n’a pas changé le comportement de certains donneurs d’ordre publics, pas plus que la loi de modernisation de l’économie pour certaines entreprises privées. Sans méthode systématique, le besoin de fond de roulement d’une entreprise de conseil dépasse facilement six mois. Imaginez que votre salaire arrive six mois plus tard. Vous vivriez au crédit de votre banque qui ne manquerait pas de vous en faire payer le prix, que vous réclameriez à votre employeur. En facturant mensuellement, les incidents de paiement ressortent plus vite. Le processus est rodé plus tôt. Cela coûte moins cher à tous.

Conclusions

La facturation mensuelle est donc un vecteur d’efficacité, de réduction de coûts et donc des prix.

NB : nous ne sommes pas des fanatiques de la Règle ; pour des montants faibles, nous savons que l’émission même d’une facture finirait par coûter plus cher (même si ces coûts sont souvent méconnus) que le montant de la facture.

PS : pour des organisations soumises au Code des Marchés Publics, un autre élément de réponse se situe dans l’article n°91 ; il définit clairement la possibilité (voire l’exigence) d’acomptes mensuels pour les marchés de services.