Transformation digitale et innovation

L’essentiel


 

Dans un monde marqué par l’accélération du progrès et des innovations technologiques, les entreprises doivent à la fois saisir les opportunités et mesurer les risques liés à ces changements.
L’accélération des transformations induites par le numérique remet à plat les modèles économiques établis. Objets connectés, Big Data, Smart city, réalité virtuelle, e-learning, digitalisation des flux de communication, stockage d’information ou encore virtualisation des réseaux. Du secteur public au secteur privé, il est aujourd’hui nécessaire que les entreprises soient à la pointe du numérique, les outils numériques devenant un facteur central de croissance et de rentabilité.

Les entreprises sont donc désormais confrontées à deux nouveaux enjeux :

  • Tirer parti au mieux des solutions numériques/digitales pour améliorer les divers processus de l’entreprise et en créer/développer des supplémentaires
  • S’adapter aux changements liés à la mise en œuvre des technologies digitales dans toutes les strates de l’entreprise

Numérique pour l’éducation

Contexte et Enjeux


La transition numérique est à l’œuvre également dans le domaine de l’éducation

Comme tout domaine d’activité humaine, l’éducation connaît depuis déjà près d’une décennie les bouleversements induits par la transition numérique.
L’informatisation (on dit maintenant la numérisation) des activités poursuit un cheminement relativement usuel : informatisation des processus de gestion basiques dans un premier temps puis des processus métiers spécifiques progressivement ensuite.
Ainsi, après celle des processus de gestion des établissements scolaires, en particulier tout ce qui touche

  • A la vie scolaire et au fonctionnement d’ensemble de l’établissement (gestion comptable, production et gestion des emplois du temps, gestion des notes et des absences)
  • A la bureautique personnelle (traitements de texte, outils de présentation, tableurs)

La transition porte désormais sur ceux relatifs aux activités pédagogiques :

  • Numérisation des supports (apparition de supports multimédia, de manuels numériques à la richesse et à l’interactivité croissantes),
  • Développement des outils de gestion électronique de documents, de communication et de travail collaboratifs (messagerie, blogs, forums, wikia), de support des activités d’enseignement proprement dites (LMS ou Learning Management Systems dont le plus connu est Moodle, outils de création/édition, gestion et publication de cours massifs en lignes, les désormais fameux MOOCs),
  • Développement d’autres outils à l’articulation entre la vie scolaire et les activités pédagogiques comme le cahier de textes.

Parallèlement le développement de l’Internet et des technologies web et du cloud a fait voler en éclats en grande partie le périmètre de l’établissement scolaire individuel : on parle désormais de communautés éducatives rassemblant les différents profils utilisateurs usuels (élèves et parents ou responsables, enseignants) élargie à toute une population d’établissements d’un territoire donné (Département, Région) mis en réseau. Certaines mutualisations et centralisations deviennent ainsi possibles et offrent de nouvelles perspectives en matière d’économies d’échelle pour les maîtrises d’ouvrage, essentiellement les collectivités et ce de manière croissante avec le processus de déconcentration de l’Etat et le transfert de nombreuses responsabilités aux collectivités, en particulier dans le cadre de la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’Ecole de la République de Juillet 2013 qui réaffirme la volonté de faire entrer l’Ecole dans l’ère numérique.
En termes d’usages, il est désormais possible de travailler non seulement au sein de l’établissement mais aussi n’importe où ailleurs, pourvu que le réseau et la bande passante adéquate soient là.

C’est dans ce cadre également que, progressivement, des dispositifs de type portails web fédèrent et sécurisent l’accès aux différentes ressources ou services évoqués ci-dessus, en s’inscrivant dans le cadre légal de la loi Informatique et Libertés :

  • Espaces numériques de travail ou ENT ou dispositifs assimilés
  • Gestionnaire d’accès aux ressources ou GAR
  • Téléservices offerts par le Ministère de l’Education Nationale ou celui de l’Enseignement Agricole

Systèmes de relations clients

L’essentiel


setec is intervient aussi bien sur les systèmes techniques que sur les aspects métier :

  • Nous procédons par une phase d’audit, suivie de recommandations que notre client peut exécuter avec ou sans nous, selon ce qui est jugé le plus efficace pour lui.
  • Sur les aspects techniques, l’audit initial peut se concrétiser par exemple par l’établissement d’un schéma directeur, l’assistance au choix de solutions, la conduite de projet. Nous abordons tous les canaux de contact et leur intégration, et nous couvrons les aspects architecture technique et sécurité, contenu fonctionnel pour les métiers, et chiffrage financier.
  • Sur les aspects métier, nous sommes spécialisés dans l’optimisation des ressources et l’amélioration des processus au long du parcours client (web, agences ou magasins, centres de contact, livraison). Nous avons développé une expertise reconnue sur le marché en termes de planification des ressources, et de lean management.

Réseau, télécom et infrastructure IT

L’essentiel


L’expertise Réseau, Télécom et infrastructure IT est sans aucun doute l’expertise historique de setec is. En effet, setec is (regroupement des sociétés de conseil IT.CAL et SAGATEL) accompagne depuis plus de 30 ans ses clients dans la conception et la mise en œuvre des infrastructures dans les domaines technologiques suivantes :

  • Les infrastructures IT pour le bâtiment : câblage, adductions opérateurs, GSM indoor, smart building, vidéosurveillance, contrôle d’accès
  • Les data center : stockage, virtualisation, Lan
  • Les réseaux IP : Lan campus, Wlan, Wan, SDN, SDWan
  • Les outils de collaboration : téléphonie, communications unifiées, visioconférence, messagerie, suites collaboratives

Cybersécurité

L’essentiel


Dans un monde de plus en plus connecté et avec des menaces de plus en plus fortes, les risques liés à la cybersécurité deviennent majeurs.
Les infrastructures techniques de tous les domaines d’activité (transport, énergie, industrie, gestion de l’eau, bâtiment, etc.) sont maintenant connectées et donc exposées à ces risques qui peuvent impacter leur intégrité et leur résilience : prise de contrôle à distance malveillante, mise en sécurité des équipements, dégradation.
L’Etat français a réagi en instaurant des exigences légales (Loi de Programmation Militaire) visant à protéger les activités d’importances vitales pour la nation. Les décrets publiés par secteur (transport, industrie, gestion de l’eau, etc.) soumettent ainsi les Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) à des mesures de renforcement de la sécurité de leurs Systèmes d’Information d’Importance Vitale (SIIV).

Ces acteurs sont donc désormais confrontés à deux nouveaux enjeux :

  • Renforcer la cyberdéfense de leurs systèmes
  • Assurer la conformité avec les exigences légales existantes ou à venir